SCÈNE V
LES PKKCÉDEMS; BARENÏIN ciilrant par la gauclio. BARENTIN.
Mille pardons de déranger un lètc-à-tèle... .le suis vraiment désolé...
AKVEn.
C'est moi , monsieur, qui ai des excuses à vous faire de ce qu'on s'est permis de vous déranger, et de me donner un appartement qui était le vôtre. (Bas, à Mahina. ) Adieu , cousine, adieu, je vous laisse; plus tard, nous nous reverrons. Ah, Malvina !... (Il s'éloigne
CD jetant un res^arJstir Malviua, et sort par la porte à gauclie.)