REPRISE DU CHOEUR
Dès qu'un ami nous appelle, Nous accourons à sa voix.
Prêts à célébrer la belle Qui l'cncbaine sous ses lois.
C'est à l'amitié tidèle De célébrer à la fois L'amour, Thymeu et ses lois.
MALZEN.
Que vois-je ! comment , vous êtes ici ! qui vous y amène .'
SIDLER.
Et lui aussi ! c'est aimable. Il parait que c'est le jour aux récep- . lions gracieuses. Ingrat 1 nous venons assistera ton bonheur.
MiLZEN, à part.
Que le diable les emporte ! ( Haut. ) Je suis bien reconnaissant ; mais, de grâce, qui a daigné vous prévenir?
SinutR, lui présentaut une lettre.
Toi-raéme; vois plutôt, la circulaire de rigueur. MALZEN , prenant la lettre.
Ileinl plait-il ! (La parcourant des yeux.) « Le barou de Malzen « vous prie de lui faire l'honneur, et cœtera. » Allons, encore un tour de cette vieille folle. Décidément, c'est une guerre à iTiorf.
SIDLER.
Est-ce que ce n'est pas toi qui nous as invités?
JIALZEN.
Je m'en serais bien gardé; non pas que je ne sois charmé... Mais dans la position oii je me trouve...
SIDLER.
Je me doutais bien (pi'il y avait quelque chose; lu n'es pas très-bien avec la famille ?
MALZE>.
On ne peut pas plus mal.
SIDLER.
.Te comprends. La jeune personne... une passion...
MALZEN.
Du tout, elle ne peut pas me souffrir.