‹ Œuvres choisiesChapitre 304 sur 446 · ACTE II, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VII

MADAME BARNECK.

Nous plaiderons-

SALSBACH.

C'est là ce qu'il faut faire.

TOUS

Nous plaiderons 1

SMSBACH , à pari.

Quel bonheur je ressens!

( Haut. ) ( A part. )

Un bon procès! En voilà pour longtemps.

SIDLER.

C'est son mari !

MADAME BARNECK.

Non pas !

SALSBACH.

La cause est neuve 1 Avant qu'un arrêt solennel Ait décidé ce qu'il est; grâce au ciel , Elle aura le temps d'être veuve.

LOllSE , trerahlautc.

Ma tante, je vous en supplie...

MADAME BARNECK, Cn Colére.

C'est qu'on n'a jamais vu un pareil caractère ; il a fallu un jugement pour le marier, il en faut un pour le séparer, il en faudrait peut-être... Nous l'obtiendrons, monsieur, nous l'obtiendrons; tt dès demain, je présenterai requête, (a Saisbach, ) Monsieur Salsbach!

SALSBACH , passant auprès de madame Barneck,

Je suis prêt, madame ; mais il y aurait peut-être moyen d'arranger à l'amiable...

MADAME BARNECK.

Du tout, je veux plaider; et en attendant, j'espère, monsieur, que vous allez vous retirer. Il est nuit , votre cheval est selle depuis longtemps.

MALZEN.

Il attendra; car je ne partirai pas sans avoir parlé à ma femme.

MADAME BARNECK.

A votre femme !

SALSBACH.

Votre femme, provisoirement, c'est vrai, mais on verra.

MALZEN.

Tant que durera le procès , vous ne pouvez pas empêcher que je ne sois son mari; et j'ai bien le droit...

3*8 LOUISE

M.VbVME B\R>ECk.

Vous u'eu avez aucun.

MALZEN.

Je lui parlerai.

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