SCÈNE II
EDMOND, DEiNNEVILLE, GERVAULT.
DEN'NEVILLE, apercevant Edcnond.
Eh ! le voilà, ce cher ami !
GERVAILT.
C'est fini, tous mes calculs sont renversés,
SCRIBE. —T. m. 32
:î:() la SLCONUE ANMiK.
UliNNEVILLK.
.le t'atlciidais avec impatience!
EDMONU.
O n'est pas ma faute ; je rentre à l'instant , et reçois ta lettre.
DENNEVILLK.
J'ai tant de choses à le confier ! ( A Genanlt. ) Mon cherOrvault !
Air : Ces postillons sont d'une maladresse.
N'oubliez pas le courrier , cela presse : Dans un instant il faut qu'il soit parti. ( 11 va auprès de lacliemince avec Edmond; ils causent l)as. ) GF.UVAILT.
.l'entends , monsieur, j'entends , et je vous laisse
Avec votre meilleur ami , L'ami du cœur, l'unique favori.
( A part. ) Dès qu'il est là, je dois quitter la place : Car mes germons ne sont plus écoutés.
( Crenant une liasse d'elfels. ) Et ma morale est mise dans la classe Des effets protestés.
(Il .sort.)