‹ Œuvres choisiesChapitre 48 sur 446 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LES précédents; m. de rhinfeld, entrant par le fond , et faisant de grandes salutations.

CHAVICM.

A qui est donc celui-là? ce doit être quelque employé à la chancellerie , car il est mystérieux comme un secrétaire d Etat , et long comme un protocole.

RHIMT.l.D.

Ne pourrais-je pas dire un mot en [)articulier à M. le comte do Moreno ?

CHATIGM.

Que je ne vous dérange pas. ( Il aperoolt on grand portefeuille plaeé

sur un fauteuil, à gauelie. ) Voilà justement uu portofiMiilie de dessins et de gravures. Je trouverai peut-être là quchpie idée pour le costume dont j'ai l)esoin. (Pendant qu'il pareourt le portefeuille, Khiiifeld s'approche de Moreno. )

RHINFELD.

Je viens de l'hôtel de monsieur le comte , et vous m'aviez fait dire que je vous trouverais ici.

LE COMTE, à voix basse.

Quelle nouvelle.^ Aurai-je cette audience du prince Rodolphe i'

KHLNFELD.

,)'ai fait ce que j'ai pu. Votre excellence ne peut douter de mou

ACTn: T, SCÈNE VII. 55

ilévouemeiit, de l'intcrét que je mets à celte affaire ; mais son ;iltcsse ne reçoit pas ce matin.

l.E COMTE.

Quel contre-temps! Est-ce que l'envoyé de Saxe serait arrivé ?

lillINFEI.D.

Non, monseigneur.

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