SCÈNE IV
r.usTAVK , raoniraul sacliassr.
Holà ! eli ! quelqu'un. (ïn domesiique paraît. ) Par oxemplo, on ne dira pas que j'.u eu affaire à des conscrits; regardez-moi celuici , c'est le doyen.
Air : lu Iionimc pour faire un tal)k'aii.
Voyez ses favoris épais , Sous lesquels se cachent ses lèvres ; C'est le Nestor de ces forets, C'est le patriarche des lièvres !
D'avoir pu le tuer vivant Je me slorilierai sans cesse ; Car si je tardais d'un instant, 11 allait mourir de vieillesse.
Mais fùt-il encore plus dur, si votre-maitre d'hôtel veut me le mettre en civet , dans unedemi-heure il n'y paraîtra plus, (fxtmti-
tanl le fribier au domestique, qui l'emporte.) Car, Vrai, je SUCCOmllC; et
vous , madame , qui êtes si bonne , si aimable , vous ne voudriez pas avoir ma mort à vous reprocher.
AGATHE
Non , sans doute , et je vais donner des ordres...
GISTAVE. Ah ! vous me rendez la vie. (H baise la main d'Agatiie au moment oùelle sort.)