SUR LA SAINTETÉ
(Octave de la Toussaint, 1863)
En tout temps et à chaque jour de l'année, l'Église ne cesse de rappeler aux chrétiens, ses enfants, Pobligation de la sainteté ; mais ne vous semble-t-il pas qu'en ce jour, qui est comme la continuation de la grande Fête de tous les Saints que nous célébrions dimanche dernier, elle nous répète à tous avec plus d'insistance que jamais : « Sanctifie amini, sanctifiezvous », imitez ceux que vous vénérez, c'est la volonté de Dieu que vous deveniez aussi des saints : « Hœc est voluntas Dei santificatio vestra »... ? Pour vous animer, M. F., à marcher dans cette voie de la sainteté que Dieu exige de nous, je viens, en quelques mots, vous montrer que nous ne rencontrons pas dans cette voie plus d'obstacles que les saints et que nous avons les mêmes secours.
Il est une illusion bien commune, contre laquelle un trop grand nombre d'âmes semblent avoir peine à se prémunir : elle consiste à supposer les saints d'une condition différente de la nôtre et d'une nature toute privilégiée, tout exceptionnelle. Il suffit cependant, M. F., de faire appel aux lumières du plus sim-
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pie bon sens pour comprendre que les saints étaient des hommes comme nous, organisés de la même manière, ayant les mêmes obstacles à surmonter, les mêmes difficultés à vaincre.
Que, sous le rapport des difficultés qui viennent
delà doctrine elle-même, leur situation fût identique
à la nôtre, cela est évident et ne demande aucune
démonstration. Pour eux comme pour nous, les
enseignements du Sauveur avaient leurs mystères,
et la foi ses ombres et ses obscurités. A eux comme
à nous, les devoirs de la morale, les préceptes évan-
géliques se présentaient avec leur rigueur et leur
austérité. Vous savez tous qu'il ne saurait y avoir
deux lois: l'une triste, sévère, réprimante pour les
uns, et une seconde douce, indulgente, facile pour
les autres. Nul d'entre vous ne s'imagine, je pense,
que Dieu veuille faire acheter aux uns le Ciel par les
travaux d'une vie pénitente et crucifiée, et y conduire
les autres par un chemin de fleurs. Aux saints aussi
bien qu'à nous il a été dit : « Si quelqu'un veut venir
après moi, qu'il se renonce lui-même, qu'il porte sa
croix et me suive N'aimez pas le monde ni les
choses du monde Vous ne pouvez servir deux
maîtres Le royaume de Dieu souffre violence, et
il n'y a que ceux qui savent se faire violence qui l'emportent d'assaut ». La loi évangélique est commune à tous les chrétiens, c'est d'après elle que nous serons tous jugés, disons mieux: c'est elle qui nous jugera tous. Sous le rapport delà doctrine, M. F., les saints se trouvaient donc dans le même milieu que nous, ils voyaient s'élever devant eux les mêmes difficultés.
Ils avaient aussi au dedans d'eux-mêmes les obsta-
cles que nous ressentons en nous, quand il s'agit de marcher dans le chemin de la sainteté, je veux parler des passions. Qui pourrait croire en effet que les saints fussent pétris d'une autre boue que la nôtre, et qu'ils n'aient pas senti comme nous l'aiguillon du « vieil homme » ? Saint Paul, comme vous le savez, M. F., a été un grand saint, « un vase d'élection » ; eh bien ! quand cet homme nous fait l'histoire de son intérieur, savez-vous ce qu'il nous dit? Écoutez: «Je sens dans mes membres une loi qui répugne à la loi de l'esprit et me captive sous la loi du péché : le bien que je veux, je ne le fais pas; et le mal que j'ai en horreur, je l'accomplis». Voilà, M. F., ce que disait saint Paul, cet homme qui avait apporté au christianisme tout le feu d'une âme qui passe de la persécution à l'apostolat, cet homme vieilli déjà, «portant dans sa chair la mortification et les stigmates de Jésus-Christ », battu de verges pour sa foi,. épuisé de ses longues pérégrinations et courant au martyre qui doit « consommer sa course ». Voilà ce que disait saint Paul, et, dans l'horreur que lui inspirait ce combat, dans l'effroi que lui causait cette épouvantable lutte, il se proclamait «le plus infortuné des hommes, infelix homol » Ah! M. F., telle est la loi de la vie : c'est un combat perpétuel, une guerre à outrance, et l'âme la plus juste porte en ellemême, avec le malheureux foyer de la concupiscence, le germe et la racine de tous les vices. Gardons-nous donc, M. F., de prétexter nos passions pour échapper à l'obligation de la sainteté ; gardons-nous de mettre en avant, comme on ne le fait que trop fréquemment, une organisation trop vive, une imagination trop ardente, un cœur incandescent, une sen-
sibilité excessive... De même nature et de même condition que nous, les saints étaient sujets aux mêmes penchants, aux mêmes erreurs, aux mêmes inclinations, aux mêmes faiblesses... Nous avons des passions, nous avons en nous-mêmes un foyer de convoitises qui tend à nous asservir? Augustin, lui aussi, avait les siennes, et c'est en jetant en Dieu cette surabondance d'amour, qu'il avait laissée déborder sur les créatures, qu'il devint la lumière de l'Église et un de ses plus grands saints. Nous avons des passions, cvest l'ardeur du plaisir qui nous emporte? Jérôme, lui aussi, avait les siennes, et c'est par les austérités de la pénitence et de la mortification qu'il étouffait les feux mal éteints de la concupiscence qui le brûlaient jusqu'au fond du désert. Nous avons des passions, notre âme rêve la gloire, notre cœur est dévoré par une insatiable ambition ? François-Xavier, lui aussi, avait les siennes; mais sa gloire à lui, c'était de se dépenser en faisant du bien à ses frères ; son ambition, il cherchait à la satisfaire par les travaux du plus infatigable dévouement et du plus intrépide apostolat. Nous avons des passions, un caractère violent et irascible ? Tel était François de Sales aux jours de sa jeunesse. Un cœur trop aimant, une nature trop portée vers les créatures ? Telle était Thérèse dans ses premières années. Mais, au lieu de laisser s'épanouir sur le monde le trésor d'affection qu'elle avait au cœur, l'Ange du Carmel sut l'épurer dans les étreintes de la charité divine, et, par trente années de luttes, l'Évêque de Genève réussit à plier sa nature et à devenir le modèle de la plus admirable douceur. Encore une fois, M. F., ne nous plaignons pas denos passions ; comme
les saints, travaillons aies vaincre; comme les saints, apprenons à les diriger, et, en suivant leurs exemples, grandes seront nos joies, grand sera notre bonheur sur la terre, mais plus grands encore seront nos joies et notre bonheur dans une vie meilleure.
Avec les mêmes obstacles qu'à l'intérieur, les saints rencontrèrent comme nous au dehors de nombreuses difficultés. Comme nous, ils avaient à se défendre des maximes dangereuses du monde et de ses pompes séductrices; comme nous, ils avaient constamment à lutter contre les attaques de l'esprit de ténèbres, que l'apôtre saint Pierre nous dépeint « rôdant autour des âmes comme un lion rugissant pour les dévorer » ; comme nous, ils étaient en présence de grands scandales et de damnables exemples. Pour pratiquer la vertu et rester fidèles à leur conscience et à leurs devoirs, comme nous, ils avaient à appréhender des persécutions de tout genre, tantôt poursuivis par les impies ou les esprits légers, tantôt attaqués par les sophistes et les faux savants. Oui, M. F., dans tous les âges comme dans tous les lieux, partout et toujours, autrefois comme aujourd'hui, pour marcher résolument dans le chemin de la perfection, il a fallu compter avec mille obstacles du dehors. Partout et toujours, le chrétien a eu à lutter, sur un champ de bataille inévitable, avec le monde et ses partisans, le démon et son armée de satellites. Prenons-en donc généreusement notre parti, M. F.; quelles que soient les luttes que nous avons à soutenir, quelles que soient les difficultés que nous avons à vaincre, ne perdons pas courage. Dieu ne nous impose pas des commandements impossibles : s'il nous fait un devoir de la sainteté, c'est que nous pouvons l'accomplir.
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Suivant le beau mot de saint Augustin, « ce que les saints ont fait nous pouvons le faire nous-mêmes »r puisque nous avons les mêmes secours.
Ici, M. F., nous allons descendre dans un ordre d'idées essentiellement pratiques : voulez-vous savoir en quoi nous faisons consister les moyens de sanctification ? Ils sont tellement élémentaires qu'il semble impossible au vrai chrétien de les méconnaître ou de les oublier. Pour réaliser toute la perfection de leur vie, les saints tout simplement prenaient garde aux dangers, priaient avec ferveur et se fortifiaient à l'aide des sacrements.
Et d'abord ils se tenaient attentivement sur leurs gardes, ayant toujours présente à l'esprit la recom- . mandation du divin Maître : « Vigilate, veillez ». Ils savaient la profondeur de cette parole de nos saints Livres : « Qui amat periciilum, in Mo peribit, celui qui aime le danger, qui le cherche, qui n'estpas attentif à l'éviter y trouvera la mort ». Aussi les voyait-on marcher dans le chemin de la vie avec des précautions constantes et une vigilance qui ne se démentait jamais; et nous, pauvres infortunés, qui avons tant à lutter au-dedans et au-dehors, nous qui rencontrons tant d'ennemis de notre salut, nous qui savons, par une désolante expérience, qu'il y a sur notre route en ce monde, à droite et à gauche, des abîmes qui peuvent s'ouvrir instantanément, nous avançons les yeux fermés, nous nous jetons de notre propre mouvement au milieu des occasions dangereuses, sans aucun égard pour les avertissements de notre conscience. Avez-vous quelquefois songé, M. F., à la témérité de ces infortunés que l'on voit s'engager aveuglément sur ces terrains élevés perpendiculai-
rement le long de nos rivages ? Ils s'avancent de plus en plus vers le bord, en disant que le sol est solide sous leurs pas, et voici qu'il cède tout à coup, et ils tombent avec lui d'une chute qui les brise et les met en pièces. Telle est, hélas ! trop souvent notre conduite : nous faisons le mal par aveuglement, la plus grande partie de nos fautes vient du défaut de prévoyance.
A la vigilance les saints joignaient la prière, suivant les recommandations du Sauveur : Vigilate et orate ». Se sondant eux-mêmes jusque dans leur propre fonds, ils comprenaient qu'ils n'avaient personnellement aucune force, aucune énergie ; mais, sachant que, «fidèle dans ses promesses», Dieu n'abandonne jamais ceux qui l'invoquent avec confiance, ils priaient et priaient avec ferveur. Comme saint Paul, on les entendait souvent répéter: «Je ne puis rien par moi-même, mais je puis tout en Celui qui me fortifie ». La prière les rendait forts de la force même de Dieu. Où en sommes-nous, M. F., par rapport à ce devoir si essentiel, si indispensable de la prière ? Combien parmi nous ont à gémir chaque jour sur les plus désolantes faiblesses et les plus lamentables chutes, parce qu'ils ne prient pas ! « Sans moi vous ne pouvez rien faire », a dit le Sauveur. Loin de Dieu, il n'y a que ténèbres dans l'esprit,
défaillances dans le cœur Loin de Dieu et livrée
à elle-même, une âme ne peut que faiblir et tomber en face de l'ennemi: imitons donc les saints, et ayons recours par une prière persévérante à Celui-là seul qui peut nous soutenir et nous fortifier.
Toutefois, M. F., n'oublions pas de le dire, aux faiblesses, aux défaillances inhérentes à notre pau-
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vre nature, il y a encore d'autres remèdes: ce sont les sacrements, ces canaux mystérieux par où le Seigneur fait couler sa grâce en nos âmes ; c'est surtout la sainte Eucharistie, « ce pain des Anges », qui non seulement entretient la vie surnaturelle, mais la développe et l'agrandit. C'est à cette table divine que les saints venaient se revêtir de l'armure des forts ; c'est là que des femmes timides et de faibles enfants venaient puiser un courage supérieur à leur âge et à leur sexe; c'est de là que les martyrs s'élançaient aux combats et à la mort, comme « des lions respirant le feu de la charité»; c'est là que se formaient les vierges, ces anges de la terre cherchant à rivaliser de pureté et d'innocence avec les anges du Ciel ; c'est là que tous les saints venaient nourrir leur foi, affermir leur espérance, embraser leur charité ; c'est là qu'ils trouvaient la paix la plus douce, en possédant sous les ombres de la foi Celui qu'ils possèdent maintenant dans la splendeur de leur gloire. Oh ! M. F., quelle excuse pourrions-nous avoir au tribunal de Dieu, si nous ne venons pas, comme les saints, chercher à la Table eucharistique le remède qui peut guérir nos plaies et ranimer nos défaillances, si nous ne venons pas y nourrir nos âmes de cet aliment céleste, « qui les garde pour l'éternelle vie » ?
Oh ! M. F., entrons franchement et généreusement dans la voie qu'ont suivie les saints : si nous avons les mêmes obstacles, nous avons à notre disposition les mêmes secours, nous avons dans les mains les mêmes moyens de sanctification : la vigilance, la prière, la sainte Communion ; profitons-en comme eux, et nous ne nous plaindrons plus d'être constam-
ment attardés dans la route de la perfection ; nous ne nous plaindrons plus d'avoir constamment à porter au saint tribunal de la pénitence les mêmes faiblesses et les mêmes misères ; notre marche pourra bien être lente, nous pourrons bien ne parcourir chaque jour qu'une très faible distance, mais au moins nous avancerons, et cela suffira aux exigences de notre conscience comme à l'appel de notre Maître; nous serons des saints dans la mesure des forces que la divine Providence veut bien nous départir; et, après avoir suivi ici-bas, dans la route qu'a ouverte le Sauveur notre maître, les saints, nos frères et nos modèles, nous parviendrons à notre tour au même terme, au même bonheur. Ainsi soit-il!
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Avant-propos v
Saint-Remi de Dieppe (i 858-1860) :
Sermon sur l'éducation de la famille, prêché à Butot
Prône sur le mariage, pour le deuxième dimanche après l'Epiphanie (16 janvier 1859) 25
Prône sur la dévotion, pour le troisième dimanche de l'Avent (11 décembre 1859) 37
Sermon sur les combats et les triomphes de l'Église, pour le jour de l'Epiphanie (8 janvier 1860) 50
Saint-Patrice de Rouen (1860-1863) :
Instruction sur le chapelet, pour le mois de Marie (1860) 71
Prône sur les mystères, pour la fête de la sainte Trinité (3 juin 1860) 82
Prône sur l'humilité, pour le dixième dimanche après la Pentecôte (août 1860) 94
Sermon sur la grandeur publique de Marie, prêché à la Cathédrale de Rouen en la fête de l'Assomption (15 août 1860) 106
Sermon sur le respect humain, pour la fête de la Dédicace (7 octobre 1860) 126
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Prône sur le Jugement dernier, pour le dernier dimanche après la Pentecôte (25 novembre 1860) 144
Prône sur l'apostolat de famille, pour le deuxième
dimanche après l'Epiphanie (20 janvier 1861) 156
Prône sur la nécessité de la prière, pour le quatrième dimanche après Pâques (28 avril 1861) 167
Instruction sur la méditation, sa nature, son importance (Mois de Marie, 5 mai 1861) 178
Sermon pour le renouvellement des vœux le jour de la première Communion 194
Instruction sur les prétextes opposés à la méditation (Mois de Marie, 23 mai 1861) 212
Instruction sur une méthode de méditation (Mois de Marie, 30 mai 1861) 226
Sermon pour la fête du Sacré-Cœur de Jésus (1861). . 238
Prône sur le travail stérile et le travail méritoire, pour le quatrième dimanche après la Pentecôte (16 juin 1861) 261
Prône pour la fête de la Nativité de la Sainte-Vierge (8 septembre 1861) 273
Prône sur Marie, notre modèle, pour la fête du Rosaire (6 octobre 1861) 283
Esquisse d'instruction sur cette proposition : Marie est notre mère (Réunion du soir, décembre 186 1). . 298
Instruction sur la fidélité à la grâce (Réunion du soir, 5 janvier 1862) 304
Prône pour la fête du Saint Nom de Jésus (19 janvier 1862) 318
Prône sur l'emploi du temps, pour le dimanche de la Septuagésime (16 février 1862) 331
Instruction sur V Angélus, pour la fête de l'Annonciation (25 mars 1862) 344
Instruction sur Marie notre modèle dans l'accomplissement de nos devoirs (Mois de Marie, 7 mai 1862). 362
Instruction sur la présence de Dieu, ses avantages (Mois de Marie, 13 mai 1862) 375
Instruction sur différentes méthodes pour la présence de Dieu (Mois de Marie, 25 mai 1862) 388
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Instruction sur la préparation au Saint-Esprit (Réunion du soir, Ier juin 1862) 397
Prône sur le pardon des injures, pour le cinquième dimanche après la Pentecôte (3 juillet 1862) 406
Instruction sur la mort de Marie, modèle de la nôtre (Réunion du soir, 15 août 1862) 418
Prône sur le pardon des injures prompt et sincère (24 août 1862) 427
Instruction sur la puissance de Marie (Réunion du soir, 8 septembre 1862) 437
Homélie sur la conversion de Zachée (Réunion du soir, 9 novembre 1862) 448
Prône sur les miracles en général, pour le vingt-troisième dimanche après la Pentecôte (16 novembre 1862) 459
Instruction sur la préparation à la fête de Noël (Réunion du soir, 21 décembre 1862) 470
Instruction sur la nécessité de connaître et de combattre ses défauts (Réunion du soir, 9 février 1863). 481
Instruction sur la conversation (Réunion du soir, 15 mars 1863) 492
Prône pour la fête du patronage de saint Joseph (26 avril 1863) 502
Instruction sur la pureté d'intention (Mois de Marie, 3 mai 1863) 512
Instruction sur l'esprit d'abnégation (Mois de Marie 17 mai 1863) 519
Prône pour la fête de la Sainte Trinité (31 mai 1863). 527
Allocution aux enfants le jour de leur deuxième communion (5 juillet 1863) , 538
Prône sur la foi pratique, pour le septième dimanche après la Pentecôte (12 juillet 1863) 548
Instruction sur la tiédeur (Réunion du soir, 19 juillet 1863) 557
Homélie sur l'évangile du pharisien et du publicain, pour le dixième dimanche après la Pentecôte (2 août 1863) 566
Instruction sur la patience dans les maladies (Réunion du soir, 6 septembre 1863) 578
Pages.
Instruction sur la Nativité de Marie (Réunion du soir, 8 septembre 1863) 586
Prône sur la Communion indigne, pour le dixneuvième dimanche après la Pentecôte (4 octobre 1863) 593
Prône sur les dispositions requises pour communier (11 octobre 1863) 602
Prône sur la sainteté (Octave de la Toussaint, 1863). . 61 1
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