Mode, liv. XXIV
tend orner. C'est peu, selon Horace, qu'un poème soit beau et brillant, il faut qu'il soit touchant, aimable, et par conséquent simple, naturel et passionné.
Non satis est pulchra esse poemata ; dulcia sunto , Et quocumque volent, atiimum auditoris agunto '.
Le beau qui n'est que beau, c'est-à-dire brillant, n'est beau qu'à demi : il faut qu'il exprime les passions pour les inspirer; il faut qu'il s'empare du cœur pour le tourner vers le but légitime d'un poème.