PYRRHUS
Je mourus en combattant ; mais pour vous , je sais ce qui vous a mis.au tombeau; ce sont vos débauches et votre gourmandise. Vous avez soutenu de rudes guerres , je l'avoue , et même vous avez eu de l'avantage ; mais , au mijieu de ces guerres , vous étiez environné d'un troupeau de courtisanes qui vous suivoient incessamment comme des moutons suivent leur berger. Pour moi, je me suis montré ferme en toutes biparties d'occasions , même dans mes malheurs, et je crois en cela avoir surpassé Alexandre.