‹ Œuvres choisiesChapitre 63 sur 111 · L^GER · texte numérisé non relu

L^GER

Les maîtres dç quoi? de la mer, des vents et des flots ? Non , je ne me rembarque plus après avoir fait naufrage. Allez chercher la fortune , tourmentez-vous, soyez malhemreux dès cette vie^ hasardez tout, périssez à la âéur de votre âge^ daipnez-vous pour troubler le monde et pour faire parler de vouiî; vous le méritez bien , puisque vous ne pouvez demeurer en repos.

ÉBROIN. *

Mftis quoi! est-il bien vrai que vous ne désirez pliiis la fortune? Tmiibition ost^elle bien éteinte dans les derniers replis de vptJhe cœur ?

Me croiriez-Vous si je vou3 l€'dÂsois ?

EBROIN.

En iiérité j'en doute fort. J'auroish bien de la peine ;• car eiri&n..é.

Je ne vous le dif^ donc pas^; il est inutile de vous parler non plus qu'atix sourds. Ni les peines infinÎM de k prospérité , ni les adversités af-

DES MORTS. 3oi

freuses qui l'ont suivie , u oçt pu vous corriger. Allez, retournez à la cour, gouvernez, faites le malheur d^ monde, et trouvez-y le vôtre.

1JE PRINCE DE GALLES et RICHABD

soif FILS. .

Caractère d'un prince*foibIe.

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