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LIVRE III. FAJRLE IX ]CVP

Catapla?:mes^ Dieu sait ! Les g-ens n'ont point do lionlo De faire aller le mal lonjours de pis en pis. L'une et l'autre trouva de la sorte son conte *, Et. fit très sag-ement de changer de logis.

Fable IX. — Le loup et la cigogne ^

Les loups mang-ent gloutonnement.

Un loup donc étant de frairie ^ Se pressa, dit-on, tellement Qu'il en pensa ' perdre la vie :

Un os lui demeura bien avant au gosier.

Des bonheur pour ce loup, qui ne pouvait crier, Près de là passe une cig-ogne.

Il lui fait signe ; elle accourt.

Voilà l'opératrice aussitôt en besogne.

Elle retira l'os ; puis pour un si bon tour ^ Elle demanda son salaire.

« Votre salaire ? dit le loup :

Vous riez, ma bonne commère ! ' Quoi ? ce n'est pas encor beaucoup

D'avoir de fnon g-osier retiré votre cou ? Allez, vous êtes une ing-rate :

Ne tombez jamais sous ma patte *. »

Fable X.

Le lion abattu par S'homme%

On exposait une peinture Où l'artisan ^'^ avait tracé Un lion d'immense stature Par un seul homme terrassé.

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