‹ Œuvres choisiesChapitre 161 sur 507 · LIVRE IV. FABLI- WIII · texte numérisé non relu

LIVRE IV. FABLI- WIII

Le bon Socrale avait raison i^e tronver pour ceux-là trop o-mncle sa maison. C^hacun se dit ami ; mais fol qui s'y repose.

luen n est plus connuun que ce nom, que la chose *.

lueu 11 cs( plus rar

LE VIEILLAnD ET SES ENFAXTS

Gravure de Vèdiiion de 1668. {Bibl.

nat.

Fable XVlli. , Le vieillard et ses enfants \

Toute puissance est faible, à moins que d'être unie*

hiCoutez la-dessus l'esclave de Phryg-ie 3.

Si j'ajoute du mien à son invention,

C est pour peindre nos ,nœurs\ et non point par envie •

Je SUIS trop au-dessous de cette ambition

Phèdre enchérit souvent par un motif de -loire s ;

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