Leur marché. Leur compte. 5. Ésope
3. Lutin. Petit démon malicieux G. Satyre. Demi-dieu des bois, qui passait pour tourmenter les aux pieds de bouc.
^ens. — Par, Lex. 7. Aux. Lex., A.
4i De Qharybdç en Scylla- ï)Qvx ?. Brouet. .•Vliment liquide,
Son hôte n'eut pas la peine De le semondre * deux ibis.
D'abord avec son haleine Il se réchaulFe les doii^ts.
Puis sur le mets qu'on hii donne,
Délicat, il souftle aussi.
Le satyre s'en étonne :
c Notre hôte, à quoi bon ceci ?
— L'un refroidit mon potage :
L'autre réchauffe ma main.
— Vous pouvez, dit le sauvag-e, Reprendre votre chemin.
Ne plaise aux dieux que je couche Avec vous sous même toit !
Arrière ceux dont la bouche Souffle le chaud et le froid ^ ! »
Fable VIIL — Le cheval et le loup *.
Un certain loup, dans la saison Que * les tièdes zéphyrs ont l'herbe rajeunie % Et que les animaux quittent tous la maison
Pour s'en aller chercher leur vie ; Un loup, dis-je, au sortir des rig-ueurs de l'hiver, Aperçut un cheval qu'on avait mis au vert.
Je laisse à penser quelle joie. • « Bonne chasse, dit-il, qui *■' l'aurait à son croc ! Eh ! que n'es-tu mouton ! car tu me serais hoc \ Au lieu qu'il faut ruser pour avoir cette proie. Rusons donc. » Ainsi dit, il vient à pas comptés ;
Se dit écolier d'Hippocrate ■* ;