Phèdre, IV, 22. 4. Hornce, Lucien et d'autres
2. Véritable. La Fontaine ne se avaient déjà appliqué le proverbe lasse pas de le redire : la fable, de la Montagne en travail aux fiction par l'enveloppe, est vérité écrivains qui promeltentplusquils par l'idée qu'elle exprime. ne tiennent.
3. Les Titans. Les douze Titans - Pcr.r.o -hr voulurent détrôner Zeus, qui les "'' ^^°^^' '^^^' foudroya. 6. Aux. Lex., A.
2li LA lONTAINE
Cepeiulaiit c'était voire faute.
Je vous demande, en bonne foi, Si celte imprudence si haute Provient de'mon caprice. » Elle part à ces mots.
Four moi, j'approuve son propos.
Il n'arrive rien dans le monde
Qu'il ne faille qu'elle en réponde.
Nous la faisons de tous écots * ; Elle est prise à garant - de toutes aventures. l:]ït-on sot, étourdi, prend-on mal ses mesures, On pense en être quitte en accusant son sort.
Bref, la Fortune a toujours tort.
Fable XII. — Les médecins \
Le médecin Taul-pis allait voir un malade
Que visitait aussi son confrère Tant-mieux.
Ce dernier espérait, quoique son camarade
Soutint que le gisant* irait voir ses aïeux.
Tous deux s'étant trouvés différents pour la cure %
Leur malade paya le tribut à Nature %
Après qu'en ses conseils Tant-pis eut été cru.
Ils triomphaient encor sur cette maladie.
L'un disait : « Il est mort ; je l'avais bien prévu.
— S'il m'eût cru, disait l'autre, il serait plein de vie'. »
Fabîe XIII. — La poule aux œufs d'or*.
L'avarice perd tout en voulant tout gagner.
Je ne veux, pour le témoigner, Que celui dont la poule, à ce que dit la fable,
Pondait tous les jours un ceuf d'or.
i Nou< la faisons de tous écols. o. Pour la cure. Pour les Hoins
Elle est C'iisée contriljuer à tou- a donner,
tes les jiarties. G. A Nature. V. Gram.. ar//c/e.
2. Prise à (tarant. Elle est ren* 7. C'estunei>iquante(ipigraniiiie, due responsable. une petite satire, [.lutôt qu'une