‹ Œuvres choisiesChapitre 185 sur 507 · Phèdre, IV, 22. 4. Hornce, Lucien et d'autres · texte numérisé non relu

Phèdre, IV, 22. 4. Hornce, Lucien et d'autres

2. Véritable. La Fontaine ne se avaient déjà appliqué le proverbe lasse pas de le redire : la fable, de la Montagne en travail aux fiction par l'enveloppe, est vérité écrivains qui promeltentplusquils par l'idée qu'elle exprime. ne tiennent.

3. Les Titans. Les douze Titans - Pcr.r.o -hr voulurent détrôner Zeus, qui les "'' ^^°^^' '^^^' foudroya. 6. Aux. Lex., A.

2li LA lONTAINE

Cepeiulaiit c'était voire faute.

Je vous demande, en bonne foi, Si celte imprudence si haute Provient de'mon caprice. » Elle part à ces mots.

Four moi, j'approuve son propos.

Il n'arrive rien dans le monde

Qu'il ne faille qu'elle en réponde.

Nous la faisons de tous écots * ; Elle est prise à garant - de toutes aventures. l:]ït-on sot, étourdi, prend-on mal ses mesures, On pense en être quitte en accusant son sort.

Bref, la Fortune a toujours tort.

Fable XII. — Les médecins \

Le médecin Taul-pis allait voir un malade

Que visitait aussi son confrère Tant-mieux.

Ce dernier espérait, quoique son camarade

Soutint que le gisant* irait voir ses aïeux.

Tous deux s'étant trouvés différents pour la cure %

Leur malade paya le tribut à Nature %

Après qu'en ses conseils Tant-pis eut été cru.

Ils triomphaient encor sur cette maladie.

L'un disait : « Il est mort ; je l'avais bien prévu.

— S'il m'eût cru, disait l'autre, il serait plein de vie'. »

Fabîe XIII. — La poule aux œufs d'or*.

L'avarice perd tout en voulant tout gagner.

Je ne veux, pour le témoigner, Que celui dont la poule, à ce que dit la fable,

Pondait tous les jours un ceuf d'or.

i Nou< la faisons de tous écols. o. Pour la cure. Pour les Hoins

Elle est C'iisée contriljuer à tou- a donner,

tes les jiarties. G. A Nature. V. Gram.. ar//c/e.

2. Prise à (tarant. Elle est ren* 7. C'estunei>iquante(ipigraniiiie, due responsable. une petite satire, [.lutôt qu'une

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