LIVRE VII. FABLE VI
Se peuvent réparer ; que n'est cet avantage *
Pour les ruines du ^•isage !
Sa préciosité changea lors * de lan,;^a<^e \ Son miroir lui disait : « Prenez vite'^un mari. » Je ne sais quel désir le lui disait aussi ; Le désir peut loger chez une précieuse.
Celle-ci fît un choix
qu on n aurait jamais cru,
Se trouvant à la fin tout aise et tout heureuse De rencontrer un malotru.
Fable VI. — Les souhaits
U est au Mog-ol ' des follets
Qui font ofTice de valets, Tiennent la maison propre, ont soin de l'équipa-e «
Et quelquefois du jardinag-e. ""
Si vous touchez à leur ouvrage ^ ous gâtez tout Un d'eux près du Gange autrefois Cultivait le jardin d'un assez bon bourgeois. n travaillait sans bruit, avec beaucoup d'adresse,
Aimait le maitre et la maîtresse ht le jardm surtout. Dieu sait si les Zéphirs Pcup e ami du démon % l'assistaient dans sa tâche ! Le toJlet, de sa part \ travaillant sans relâche,
Comblait ses hôtes de plaisirs.
Pour plus de marques de son zèle,
1. Que n'est cet avantage .'Pourquoi cet avantage II exisle-t-il pas?