De. Lex *'' ^^"^ tendre et fidèle, Remar
quez le contraste avec la descrip*
4. Une fin à sa peine. Promé- tion précédente, tlu'-c (v. p. 72, n. 3) avait été con- 7. Gent. Lex.
50'2 LA Ï-ONTAINE
Peu de prudence eurent les pauvres gens D'accommoder un peuple si sauvage.
Tenez toujours divisés les méchants ^ ; La sûreté du reste de la terre Dépend de là. Semez entre eux la j^uerre, Ou vous n'aurez avec eux nulle paix.
Ceci soit dit en passant; je me tais.
Fa^le IX. — Le coche et la mouche *.
Dans un chemin montant, sablonneux, malaisé, Et de tous les côtés au soleil exposé.
Six forts chevaux tiraient un coche '.
Femmes, moine, vieillards, tout était descendu ; L'attelage suait, soufflait, était rendu*. Une mouche survient, et des chevaux s'approche ; Prétend les animer par son bourdonnement. Pique l'un, pique l'autre, et pense à tout moment
Qu'elle fait aller la machine, S'assied sur le timon % sur le nez du cocher.
Aussitôt que le char chemine.
Et qu'elle voit les gens marcher, Elle s'en attribue uniquement la gloire. Va, vient, fait l'empressée ; il semble que ce soit Un sergent ' de bataille allant en chaque endroit -- Faire avancer ses gens et hâter la victoire.
La mouche, en ce commun besoin ', Se plaint qu'elle agit seule, et qu'elle a tout le soin ' ;