LIVRE YIII
Fable 1,
La Mort et le mourant*.
T,a Mort ne surprend point le sag-e :
Il est toujours prêt à partir,
S'étant su lui-uiénie avertir Du temps où l'on se doit résoudre à ce passade.
Ce temps, hélas! enil)rasse tous les tenij^s Qu'un le parta^^e en jours, en heures, en nionieiils.
Il n'en est point qu'il ne comprenne le fatal- tribut; tous sont de son domaine -, premier instant où les enl'ants des rois
Ouvrent les yeux à la lumière,
I^st celui qui vient ((uelquel'ois
P^ermer pour toujours leur pau{)ière*.
Dan- Va le