Lacs. Lex. tj. Bellérophon. Il avait tué son
3. Cf. la Grenouille et le ral^ lils : il se chargea de détruire la début (p. 18.")>. (;himère et y réussit ; puis il se
4. Le Livre deslumières. — Bid- retira à l'écart, consumé de chapaï, le Jardinier et l'Ourse. grin.
Non loin delà cerlain ^icillard
S'ennuynit aussi de sa part K Il aimait les jardins, élail })rèlre de Flore",
Il l'élait de Pomone encore.
Ces doux emplois sont beaux ; mais je voudrais pa ni: ^
Quelque doux et discret ami * :
les jardins parlent peu, si ce n'est dans mon livre;
De façon cpie, lassé de vivre Avec des gens muets, notre homme, un beau malin, l'a chercher compagnie, et se met en campagne.
L'ours, porté ^ d'un même dessein,
Venait de quitter sa montagne.
Tous deux, par un cas surprenant,
Se rencontrent en un tournant.
L'homme eut peur; mais comment esquiver*^? et que faire? Se tirer en Gascon d'une semblable alïaire Est le mieux: il sut donc dissimuler sapeur.
L'ours, très mauvais complimenteur, Lui dit: « Viens-t'en me voir.» L'autre reprit: «Seigneur, A'ous voyez mon logis; si vous me vouliez faire Tant d'honneur que ' d'y prendre un champêtre repas, J'ai des fruits, j'ai du lait : ce n'est peut-être pas De nosseigneurs les ours le manger ordinaire ; Mais j'offre ce que j'ai. » L'ours l'accepte; et d'aller. Les voilà bons amis avant que d'arriver ; Arrivés, les voilà se trouvant bien ensemble ;
Et, bien qu'on soit, à ce qu'il semble,
Beaucoup mieux seul qu'avec des sots, Comme l'ours en un jour ne disait pas deux mots. L'homme pouvait sans bruit vaquer à son ouvrage. L'ours allait à la chasse, apportait du gibier.
Faisait son principal métier D'être bon émoucheur % écartait du visage