Comme. Lex. ?us|rale. La Fontaine estime qu'il
faut laire beaucoup de chemin
3. Un sage ennemi. Celui-là, au pour rencontrer de tels amis. • moins, ous inspire de la dé- 6. Morphéc. Fils du Sommeil et Hance, et l'on se tient eu garde. dieu des songes.
.'VJ6 LA FONT AI m:
^'ous lu'èlcs, en dormant, un peu triste apparu"^ J'ai craint qu'il* ne fût vrai : je suis vite accouru. Ce maudit son«i^e en est la cause. »
Qui d'eux aimait le mieux? Que t'en semble, lecteur?
(^elle dilBculté vaut bien ({u'on la propose.
Qu'un ami véritable est une douce chose !
Il cherche vos besoins au fond de votre cœur; Il vous épargne la pudeur De les lui découvrir vous-même ; Un songe, un rien, tout lui l'ait peur Quand il s'agit de ce qu'il aime*.
Fable XII. — Le cochon, la chèvre et le moutons
Une chèvre, un mouton, avec un cochon gras. Montés sur même char, s'en allaient à la foire. Ueur divertissement ne les y portait pas; On s'en allait les vendre, à ce que dit l'histoire :
Le charton* n'avait pas dessein
De les mener voir Tabarin\
Dom ^ pourceau criait en chemin Comme s'il avait eu cent bouchers à ses trousses : C'était une clameur à rendre les gens sourds. Les autres animaux, créatures plus douces, Bonnes gens, s'étonnaient qu'il criât au secours :
Ils ne voyaient nul mal à craindre.
Le charton dit au porc : « Qu'as-tu tant à te plaindre? Tu npus étourdis tous : que ne te tiens-tu coi"? Ces deux personnes-ci, plus honnêtes * que toi. Devraient t'apprendre à vivre, ou du moins à te taire : Regarde ce mouton ; a-t-il dit un seul mot ?
Il est sage. — Il est un sot,
1. Qu'il ne fût vrai. Que cela 5. Tabarin. Le pître du charlane fut vrai. — Lcx., il. tan Mundor, qui, par ses bon?
2. Quand il s'agit de ce qu'il mots, attirait les clients au Pont aime. <,)uelle grâce et quelle ten- Neuf.
rlressf- 0. i)oni. Lo,x.
■i. Ksope, 115 et 115 h. 7. Coi. Le.x.