Subtil. Lex. maire, participe sépare
3. Le moins prévoyant est tou- 7. Boccace. Italien, auteur d'un jours le plus sage. C'esl-à-dire, recueil de contes, le D-'caniéron tout simplement, qu'il ne faut pas (xiv* siècle). Après la publication trop penser au malheur qui va du premier recueil de fables, La nous îirriver. Fontaine s'était remis à publier
4. Petite scène pastorale, de des contes, l'invention du poète.
Car, afin que l'on le sache,
C'est Sillcry qui s'attache
A vouloir que, de nouveau,
Sire loup, sire cor])cau,
Chez moi se parlent en rime.
Qui dit Sillery, dit tout :
Peu de gens en leur estime
Lui refusent le haut bout * ;
Comment le pourrait-on Taire ?
Pour venir à notre all'aire,
Mes contes, à son avis.
Sont obscurs : les beaux esprits
N'entendent pas toute chose.
Faisons donc quelques récits
Qu'elle déchiffre sans g-lose ^.
Amenons des bergers ; et puis nous rimerons Ce que disent entre eux les loups et les moutons.
Tircis disait un jour à la jeune Amarante :
« Ah! si vous connaissiez, comme moi, certain mal
Qui nous plaît et qui nous enchante !
Il n'est bien sous le ciel qui vous parût égal.
Souffrez qu'on vous le communique ;
Croyez-moi, n'ayez point de peur :
Voudrais-je vous tromper, vous pour qui je me pique Des plus doux sentiments que puisse avoir un cœur? »
Amarante aussitôt réplique :
« Comment l'appelez-vous, ce mal? quel est son nom?
— L'amour. — Ce mot est beau ; dites-moi quelques marque: A quoi ' je le pourrai connaître : que sent-on ?
— Des peines près de qui le plaisir des monarques Est ennuyeux et fade : on s'oublie, on se plaît
Toute seule en une forêt.
Se mire-t-on près* un rivage.
Ce n'est pas soi qu'on voit ; on ne voit qu'une image Qui sans cesse revient, et qui suit en tous lieux :
Pour tout le reste on est sans yeux.
1. Le haut bout. La première relut. — Pour gui, an vers suipla'"'^- vant : V. Gramm., ihld.
«. A quoi. V Grammaire, />ron. *• ^'''■''- L^*'