Quelquefois. Les.. 7. L'animal porte-sonnette. On
4. Lb non plus ultra. Le plus attachait une sonnette au cou des haut point. faucons.
470 î A FONTAINE
C'est le plaisir des dieu:ï. Malgré son neir sourcil *,
Jupiter «l le peuple ininiorlel i"il aussi.
11 en lit (les éclats à ee que dit riiisloire,
Quand Vulcain, clopinant, lui vint donner à boire '.
Fable VllI — Lé renard, les mouches et le hérisson ^
Aux traces de son sang un vieux hûlc des bois,
Renard fin, subtil et matois *, Blessé par des chasseurs, bi tombé dans la fange, Autrefois attira ce parasite ailé
Que nous avons mouche appelé *.
Il accusait les dieux, et trouvait fort étrarl^e Que le sort à tel poiiit le voulût affliger %
Et le fît aux ' mouches mang-er.
« Quoi ! se jeter sur moi, sur moi le plus habile
De tous les hôtes des forêts ?
Depuis quand les renards sont-ils un si bon mets ? Et que me sert ma queue? est-ce Un jDoids inutile ? Va, le Ciel te confonde, animal importun !
Que ne vis-tu sur le commuti * !
Un hérisson du voisinage,
Dans inés vers nouvedu persontiage, Voulut le délivrer de l'importunité
Du peuple plein d'dvidité :
(( Je les vais de mes dards btifilèr par cèntÉlities, Voisin renard, dit-il, et terihiner tes peines. — Garde-t'en bien, ditl'itutrc; ami, ne le fais pas: Eaisse-les, je te prié, achevei* leur repas. Ces animaux sont soûls' ; une troUpe nouvelle Viendrait fondre sur moi, plus âpre et plus fcruëlle. »
1. Pour atténuer lirrég'ularitf'! rivons nioiichr. appel'. Ici Là Fonde la rime, La Fontaine a écrit lai^e se répèle ; v. L. VIII, f. X, sourci. V. Versification, rime. p. 'ôii-
'J. Sur le rire des dieux, voir g. Affliger. Au sens fort de ce
Payché, p. 259. • • , .. ^^^ ' accabler.