vanant. Lex. oisillons répondre dans leur lan
0. Chemine. Ce mot peint bien gage : « Nous avons bien trop de
le mouvement large et régulier quoi » (s. ent. manger).
— Prophète de malheur, babillardc. dil-on,
Le bel emploi que tu nous donnes!
11 nous faudrait mille personnes
Pour éplucher tout ce canton *, »
La chanvre étant tout à fait crue *, L'hirondelle ajouta : « Ceci ne va pas bien ;
Mauvaise i^raine est tôt venue.
Mais puisque jusqu^ici l'on ne m'a crue en rien,
Dès que vous veft'ez que la terre
Sera couverte ', et qu'à leurs blés
Les gens n'étant plus occupés
Feront aux oisillons la g-uerré ;
Quand rei,ang-lettes * et réseaux
Attraperont petits oiseaux.
Ne volez plus de place en place; Demeurez au logis, ou changez de climat: Imitez le canard, la grue, et la bécasse.
Mais vous n'êtes pas en état De passer, comme nous, les déserts et les ondes,
Ni d'aller chercher d'autres mondes.
C'est pourquoi vous n'avez qu'un parti qui soit sûr: C'est de vous renfermer aux Hrous de quelque mur. »
Les oisillons, las de l'entendre, Se mirent à jaser aussi confusément Que faisaient les Troyens quand la pauvre Cassandre '
Ouvrait la bouche seulement.
11 en prit ' aux uns comme aux autres : Maint oisillon se vit esclave retenu.
Nous n'écoutons d'instincts que ceux qui sont les nôtres, I^t ne croyons le mal que quand il est venu *.