‹ Œuvres choisies (volume 3)Chapitre 75 sur 93 · Pater omnipotens. (Virg., JEn., I, 85, X, 2, etc · texte numérisé non relu

Pater omnipotens. (Virg., JEn., I, 85, X, 2, etc

6. Jupiter sine contubernio conjugis fitixque coli non solet. (Lact., <iiv. instit.)

7. Tôv Twv lïiviwv ©eôv Yiveiiova Tdiv -zï ôvxwv xat twv ij.s),),6vtwv, xoù te r]Y£[ji6voç xat attiou Traxépa xOptov... àv ôpôdji; (ptÀoi709U)[i£v, £t(T6[J.£Ôa TiàvTE; ffaçûç, eiç Sûva[;,tv âvÔpwTtwv £Ù6at[ji6viov. {Plat., epist. VI, ad Herm. Erast; et Corisc, Opp., lotne XI, p. 92.) — En etTet , comment connaître l'un sans l'autre? (Tertull., De an., cap. i.)

8. IlEpî TÔV TcâvTwv pacrtXéa itàvt' icxi, xat exeîvou êv£xa TiwvTa, xal év-EiMOi aîxiov aTiravTwv toiv xaAwv, OEÙXEpovÔE Tnzçii ÔE-jxÉpa, xa( xptxov ir£pt xà xpîxa.

7iière plus claire afin que l'écrit venant ci se perdre , par quelque cas de mer ou de terre , celui qui F aurait trouve n'y comprit rien * .

Il est bien vrai que Minerve est sortie du cerveau de Jupiter-. Il est bien vrai que Vénus était sortie primitivement de l'eau"^] qu'elle y rentra à l'époque de ce déluge durant lequel tout devint mer et la mer fut sans rives ^, et qu'elle s'endormit alors au fond des eaux 5; si l'on

Ejusd. epist. Il, ad Dyonis., ibid., tome XI, p. C9; et apud Euseb. Prsep^ evang. XI.)

Celui qui serait curieux de saroir ce qui a été dit sur ce texte pourra consulter Orig., de princ, lib., I, cap. m, n. 5, opp. édit. Buœi, in-fol., tome IV, p. 62. — Huet, in Origen., ibid., lib. II, cap. ii, n. 27,28; et les notes de La Rue, p. 63, 135. — Clem. Alex, tome V, p. 598, édit. Paris. — Athcnag. leg.pro Christ. Oxonix, ex theatro Seldon, in-8°, 170C, curis Deciiair, p. 93, n. XXI, in not. — Il est bien singulier que Huet ni son savant commentateur n'aient point cité le passage de Platon, dont celui d'Origène est ua commentaire remarquable. Voici ce dernier texte tel que Photius nous l'a conservé en original. (Code. VIII,) At^xetv (ilv tôv TvaTÉpa Siâ 7:â;Tcov twv Svtcov, tov Se uïov (1£"/P' '^'^^ Xôytxwv [aôvwv, tôv ôé 7tveù[j.a [Asypl Ij,6vwv Tô5v a£crœ(T(j.évwv , c'est-à-dire, le Père embrasse tout ce qui existe, le Fils est borné aux seuls êtres intelligents, et l'Esprit aux seuls élus.

1. 4'pa(jT£0v ÔÈ aoî Si' alvtyfxwv, iv' âv xi -q ôÉXxo; ■}] TTÔvToy Vj yy); èv TÙ^ai:, Tcâ9ri, à àvaYvûu; (xtq "yvco. {Plat., ubi sup.)

2. Eccii., XXX, 5. — Télémaque, liv. VIII. Il chanta d'abord, etc.

3. En mémoire de cette naissance, les anciens avaient établi une cérémonie pour attester à perpétuité que tout accroissement dans les êtres organisés vient de l'eau. — 'E| ûSaré; -Kâ-ntav aûlr^c-iç. Voy. le Scoliaste sur le cent quarante-cinquième vers de la quatrième Pythique de Pindare. Suivant l'antique doctrine des Vedas, Brahma [qui est l'esprit de Lieu) était porté sur les eaux au commencement des choses, dans une feuille de lotus ; et la puissance sensible prit son origine dans l'eau (Williams Jones , dans les Recherches asiatiques, Diss. sur les dieux de Grèce et

d Italie, tome I.) — M. Colebroke. ibid,., tome VIII, p. 403, note. La

physique moderne est d'accord. Voy. Black's Lectures on Chemistry, in-4°, tome I, p. 245, — Lettres physiques et morales, etc., par M. de Luc; in-8°, tome I, p. 112, etc., etc.

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