LA PAUVRE VEUVE
Elle me prit sur ses genoux :
Si bonne était ma mère !
Elle avait un regard si doux, Le plus doux de la terre !
Elle me chanta ma chanson.
Si bien chanta ma nière !
Sa voix avait un si doux son,
Le plus doux de la terre !
Elle me dit : Mon pauvre enfant.
Hélas ! qu'allons-nous faire ?
— Ma mère, quand je serai grand, N'ayez pas peur, ma mère ! —