ACTE DEUXIÈME
ARÉTIN, lui saisissant les poignets.
Ah ! brigand ! misérable !
Implore ton pardon à genoux, là, sinon J'écrase tes deux mains dans les miennes !
FRANCO, à genoux, en frémissant de colère.
Pardon !
ARÉTIN
Préparez le départ. Je vous donne un quart d'heure,
Pas plus ! qu'autour de moi rien de vous ne demeure,
Je ne veux plus vous voir, jamais !
(Il prend les livres, entre dans la maison et dit en le regardant du seuil.)
Et puis, j'ai peur
Quand l'ombre d'un méchant passe près d'un bonheur !