ACTÉ II, SCÈNE IV
M. GERMAIN
Ah! voyons, quelle est-ello ?
MADAME GERMAIN, à M. Hilaire.
Je commence, monsieur, par vous faire un aveu.
C’est que jusqu’à présent je combattais un peu (Tout en rendant justice à votre aimable fille)
L’union projetée entre votre famille Et la nôtre.
M. GERMAIN
Il est vrai, tu ne l’as pas caché.
M. HILAIRE
Eh bien! madame?
MADAME GERMAIN, à son mari.
Eh! oui, j’avais toujours taché De te faire adopter le plan de ton bon frère;
Tel était mon avis.
C’est tout simple, ma chère.
M. HILAIRE
Mais à présent?
MADAME GERMAIN
Je sens que j’y dois renoncer.
M. HILAIRE
Il est certain...
M. GERMAIN
? Sans doute, il n’y faut plus penser.
Comme je te l’ai dit, Taffaire est décidée.
MADAME GERMAIN
Alors, je cède; et même... Oui, voici mon idée.
M. GERMAIN
Voyons, ma chère femme.
M. HILAIRE, à part.
Où veut-elle en venir?
MADAME GERMAIN
Pour resserrer les nœuds qui vont tous nous unir,
Et ne faire entre nous qu’une seule famille;
Si nous?... Monsieur n'a pas seulement une fd1
M. HILAIRE, à part.
Oh ! ciel !