LA FA
BRETON N j
Maurice.
MADAME GERMAIN
Il a de plus un fils.
M. GERMAIN
Mais en effet...
MADAME GERMAIN
Que Ton dit un excellent sujet;
Oh! eune homme, en un mot, dune grande espérance.
M. GERMAIN
Un? oui.
MADAME GERMAIN
Si nous faisions une double alliance?
M. HILAIRE
Madame... assurément... on pourrait...
Eh! vraiment,
La chose est possible; oui, cela serait charmant : Hortense avec mon Fils, votre fils et Suzette...
Qu’en dites-vous, voisin?
M. HILAIRE
Oh! l’idée est parfaite :
Je suis reconnaissant... Cependant, permettez:
Je vois à ce projet quelques difficultés.
M. GERMAIN
Oh! nous les lèverons; car moi, rien ne m’étonne : Lesquelles donc?
M. HILAIRE
D’abord Maurice est à Péronne,
Et vous sentez fort bien...
MADAME GERMAIN
Ces dames, l’autre jour,
Me disaient que bientôt il serait de retour.
M. GERMAIN
Je m’en souviens.
M. HILAIRE
D’accord; mais j’apprends avec peine '^u’il remet son voyage à la saison prochaine.
^ MADAME GERMAIN
Rendrons.