‹ [Œuvres choisies]Chapitre 177 sur 558 · ACTE III, SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE XIII

G hez le notaire.

M. MARCEL

Eh! mais, Germain*

CHARLES

Ah! oui.

M. MARCEL

Dieu sait comme en chemi'j Nous serons aperçus! C’est au bout de la ville!

Et cette course-là serait bien plus utile.

MADAME GERMAIN

En effet.

CHARLES

Mon père, oui; le notaire plutôt.

Eh! nous irons demain, monsieur; d’abord, il faut Aller au Mail.

Non.

M. MARCEL

Il faut aller chez le notaire.

M. GERMAIN

SUZETTE, à demi-voix, d’un ton caressant.

Vous allez encor fâcher votre bon frère.

MADAME GERMAIN, souriant.

Cette chère Suzette, elle aime bien la paix!

M. MARCEL

Tu ne l’aimes pas, toi?

M. GERMAIN

Cédera-t-il jamais?

Mon idée était bonne.

M. MARCEL

Et la mienne est meilleure»

M. GERMAIN

Au Mail!

Chez le notaire!

M. GERMAIN

Oui, demain.

LA FAMILLE BRETONNE

M. MARCEL

Tout à l’heure.

MADAME GERMAIN

Ëh bien!... (car avec vous toujours nouveau travail) Allons chez le notaire, en passant par le Mail.

A D. RlON

Lecture.

Page 1