LO R SAN
Et puis-je espérer, moi, d’être aussi bien traité?
EUPHRASIE
Eh ! mais...
MERVILLE, bas à Lofsan.
Ce doute même est une préférence.
LORSAN, bas à Merrille.
Oui, j’aurais peine à croire à son indifférence.
M. DE NAUDÉ
D’une douce promesse en attendant l’effet,
Mesdames, je vous quitte avec moins de regret.
(Bas à Lorsan.)
Mais je vais cependant songer à votre affaire ;
Car il me reste encore une démarche à faire :
J’y cours.
LORSAN, à demi-roix .
Monsieur, je suis confus, unéanti.
M. DE NAUDÉ, haut.
Peut-être ai-je, en effet, quelque mérite ici.
L’esprit libre et content, grâce à mes soins, mon zèle, Vous serez plus aimable avec mademoiselle,
Que ce matin encor vous ne l’auriez été ;
Vous voyez que j’ai peu de générosité :
Car je reproche aux gens jusqu’au moindre service
(A Euphrasie.)
Adieu : si profitant de ce moment propice,
L’heureux Lorsan d’abord va vous entretenir :
Àh 1 des absents, du moins, daignez vous souvenir.
(il sort.)