EUPHRASIE, M. DE NAUDÉ, OLIVIER
OLIVIER, en entr»nt,voit ce tableau.
Ah ! Dieu!
(il veut se retirer.)
M. DE NAUDÉ
Quoi! nous te faisons peur? eh ! viens donc! en ce lieu, C’est moi, cher Olivier, qui t’ai mandé moi-même.
OLIVIER
De grâce !...
M. DE NAUDÉ
Toi, qui sais si bien comme l’on aime, Jouis de ma tendresse, et félicite-moi.
OLIVIER
Monsieur, assurément...
M. DE NAUDÉ
Allons, approche-toi;
Sois le premier témoin du bonheur que j’éprouve ;
{ü le ramène.)
Il m’en sera plus doux : enfin!... Àh ! je me trouve Entre les deux objets les plus chers à mon cœur , Combien je suis heureux !
OLIVIER, d’un ton concentré .
Jugez de mon bonheur!
M. DE N AUDE
•J’en suis sûr, je connais ton amitié fidèle;
Oui, j’aime cet enfant, et je suis chéri d’elle.
EUPHR ASIE.
Àh ! du fond de mon cœur...
OLIVIER, avec dépit.
Sans peine, je le croi.
M. DE NAUDÉ, à Euphrasie.
"Vous l’aimerez aussi, vous, pour l’amour de moi?