‹ [Œuvres choisies]Chapitre 290 sur 558 · ACTE III, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VI

M. DE PLINVILLE.

Oui, j’aurais avec toi voulu finir mes jours.

Tu sèmerais de fleurs la fin de ma carrière :

Je sourirais encore, à mon heure dernière.

Mais ton futur époux demeure à trente pas.

Et nous serons voisins.

ANGÉLIQUE

Vous ne m’entendez pas.

M. DE PLINVILLE.

Si fait. Je t’entends bien. Crois que ton père est tendre. Qu’il est fait pour t’aimer, et digne de t’entendre.

Tu soupires ?

ANGÉLIQUE

Hélas! si vous saviez... combien...

Marin val !...

Est aimé ? Va, va, je le sais bien.

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