ACTE V, SCENE I
LE POSTILLON
À merveille. Il a fort bonne mine^
Une gaîté charmante.
M. BELFORT
Il paraît donc heureux?
LE POSTILLON
Mais il en a bien l’air. C’est qu’il est généreux!.*. Comme un roi. Nous ferions des fortunes rapides,
Si les courriers payaient sur ce pied-là les guides.
MADAME DE RO SELLE
Vous êtes postillon?
LE POSTILLON
Madame, à vous servir;
Et chacun vous dira que je mène à ravir.
MADAME DE ROSELLE. à M. Belfort,
Eh bien! menez monsieur. Partez donc tout de suite.
Oui, madame.
MADAME DE ROSELLE
Avec lui revenez au plus vite.
Qu’il vienne ce soir même et qu’il vienne en ce lieu.
M. BELFORT
Croyez qu’il y viendra, madame.
MADAME DE ROSELLE
Sans adieu.
LE POSTILLON
Allons, mon officier, venez voir votre père.
Je n’ai pas mal rempli mon message, j’espère. N’aurait-on à porter qu’une lettre, un billet,
Il faut autant qu’on peut, faire bien ce qu’on fait.