‹ [Œuvres choisies]Chapitre 321 sur 558 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

MADAME DE ROSELLE, seule.

La place est libre, au moins pour quelque temps,

[j’espère.

Et Belfort, à présent, peut amener son père.

Ce jeune homme m’inspire une tendre amitié.

Cette pauvre cousine aussi me fait pitié.

Je voudrais les servir, et venir à leur aide.

Ne pourrais-je à leurs maux apporter de remède?

Page 1