ACTE I, SCÈNE VIII
Que pour faire le bien, non pour faire le mal.
VICTOR, humblement.
Ah ! croyez que jamais ce ne sera ma faute,
Si par hasard...
m. d’orlangk.
Fort bien. Revenons à notre hôte.
11 me prend par la main, me conduit au salon.
Me présente lui-même à ces dames...
VICTOR
Ah! bon.
Nous verrons quelque jour nos attentes remplies;
Et ces dames, monsieur, à coup sûr sont jolies. m. d'orlange.
Oh! oui. La demoiselle, ou je suis bien trompé,
Est charmnate ; et d'honneur, j’en suis d’abord frappé. Je me remets bientôt, comme tu crois.
VICTOR
Sans doute.
M. d’ ORL AN GE.
La mère m'interroge, et la fille m’écoute.
J’ai voyagé, Victor : j’en ai pour plus d'un soir.
A table, entre elles deux on m’invite à m’asseoir. Je dévore. Au dessert, la demoiselle chante ;
Quel goût délicieux ! et quelle voix touchante !
On me mène en un grand et bel appartement :
Je suis las; je m’endors délicieusement,
La jeune demoiselle a moins dormi peut-être :
On déjeune. Victor vient avertir son maître.
Je me lève... l’on veut en vain me retenir :
Je pars, après avoir promis de revenir.
VICTOR, hors de lui-même.
Restons, monsieur, restons encor cette journée. m. d’orlange.
Je reviendrai, Victor, une fois chaque année.
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