ACTE II, SCÈNE VII
Encore un étranger qui demande un asile.
JUSTINE
Comment?...
FRANÇOIS
Oh ! celui-ci s’est perdu tout de bon,
MADEMOISELLE ü’ORFEUIL,
Et vous ne savez pas qui ce peut être ?
FRANÇOIS
Non,
Mademoiselle ; il est tout à fait laconique.
JUSTINE
Eh mais ! en vérité, la rencontre est unique.
MADEMOISELLE d’ORFEUIL.
Va-t-il monter?
FRANÇOIS
Il est au bout du corridor.
MADEMOISELLE d’ORFEUIL.
Avez-vous averti mon père?
FRANÇOIS
Pas encor.
J’y courais; j’ai chargé quelqu’un de le conduire.
, MADEMOISELLE d’ORFEUIL.
Écoutez. En ce lieu vous allez l’introduire.
Pour moi, je vais trouver mou père, de ce pas,
Et je l’avertirai ; car je ne me sens pas,
En ce moment, d’humeur à recevoir du monde.
(Elle sort