SCÈNE X
M. D’ORFEUIL, M. D’ORLANGE.
M. D’ORFEUIL.
Ah! mon gendre, bonjour. Je vous trouve à propos.
Je vous ai seulement dit, en courant, deux mots. m. d’orlange.
Deux mots essentiels; ils couronnaient ma flamme. m. d’orfeuil.
Je gage qu’à présent, dans le fond de votre âme,
Vous pardonnez, monsieur, à votre oncle...
m. d’orlange.
Comment?
Sa lettre vous trahit; mais c’était sûrement Pour vous rendre service.
m. d’orlange.
Eh mais !... daignez permettre.
Car je ne comprends pas : vous parlez d’une lettre De mon oncle?
m. d’orfeuil.
Eh! oui.
M. d’orlange.
Quoi ! mon oncle vous écrit?
m. d’orfeuil.
Oui, votre oncle lui-même.
m. d’orlange.
Allons donc ! monsieur rit.
m. d’orfeuil.
Mais point du tout.
m. d’orlange.
O ciel ! que ma surprise est grande !
Est-il bien vrai ?
LES CHATEAUX EN ESPAGNE
ç SCÈNE XI
y Les précédents, VICTOR. $
VICTOR, à M. d’Orfeuil. t
Monsieur... quelqu’un là-bas demande 1
A vous parler.
m. d’orféuil.
(A M. d’Orlange en s’en allant.)
J’y vais. Oui, j’étais prévenu;
Et d’avance, mon cher, vous étiez reconnu.
Au revoir.