‹ [Œuvres choisies]Chapitre 396 sur 558 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

M. D’ORFEUIL, M. D’ORLANGE.

M. D’ORFEUIL.

Ah! mon gendre, bonjour. Je vous trouve à propos.

Je vous ai seulement dit, en courant, deux mots. m. d’orlange.

Deux mots essentiels; ils couronnaient ma flamme. m. d’orfeuil.

Je gage qu’à présent, dans le fond de votre âme,

Vous pardonnez, monsieur, à votre oncle...

m. d’orlange.

Comment?

Sa lettre vous trahit; mais c’était sûrement Pour vous rendre service.

m. d’orlange.

Eh mais !... daignez permettre.

Car je ne comprends pas : vous parlez d’une lettre De mon oncle?

m. d’orfeuil.

Eh! oui.

M. d’orlange.

Quoi ! mon oncle vous écrit?

m. d’orfeuil.

Oui, votre oncle lui-même.

m. d’orlange.

Allons donc ! monsieur rit.

m. d’orfeuil.

Mais point du tout.

m. d’orlange.

O ciel ! que ma surprise est grande !

Est-il bien vrai ?

LES CHATEAUX EN ESPAGNE

ç SCÈNE XI

y Les précédents, VICTOR. $

VICTOR, à M. d’Orfeuil. t

Monsieur... quelqu’un là-bas demande 1

A vous parler.

m. d’orféuil.

(A M. d’Orlange en s’en allant.)

J’y vais. Oui, j’étais prévenu;

Et d’avance, mon cher, vous étiez reconnu.

Au revoir.

Page 1