‹ [Œuvres choisies]Chapitre 398 sur 558 · ACTE V, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE I

M. D' ORL A N GE.

Que dis-tu? je m'y perds. Répète donc, de grâce...

VICTOR

Oui, monsieur : un valet m’apprend qu’un prétendu, Nommé Florville, était d’Abbeville attendu,

En simple voyageur qui venait pour surprendre.

Vous parûtes; d’abord, on vous prit pour le gendre : De là, l’aimable accueil dont vous fûtes charmé ;

Voilà pourquoi sitôt vous vous crûtes aimé,

Pourquoi vous épousez. Vous passez pour Florville, Et l’on croit que c’est vous qui venez d’Abbeville.

M. d’ ORL ANGE.

Ah ! je comprends enfin... J’étais surpris aussi De voir... Mais quoi! Florville est encor près d’ici... Viens, suis-moi.

VICTOR

Qu’est-ce donc, monsieur, je vous supplie ? m. d’orlange.

Je vais te l’expliquer.

(il 6ort.)

VICTOR, en s’en allant.

Encor quelque folie.

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