SCÈNE III
Les Précédents, M, FRANGHEVÀL.
FRANCHEVAL, avec l’accent et le ton vif.
(üe loin à part.)
Quel contré-temps ! encore avec cet étranger !
(Haut.)
Pardon, macïémoiselle, on peut vous déranger ?
MADEMOISELLE DE CRAC à Franche val.
Eh ! pourquoi donc, monsieur, cetté cérémonie ?
FRANCHEVAL.
Je né vous savais pas sitôt en compagnie;
Sans quoi... l’on m’avait dit qu’avec votré papa,
Dés le matin, monsieur chassait...
MADEMOISELLE DE CRAC
On vous trompa.
Eh mais ! jé lé vois bien.
SAINT-BRICE, froidement.
Moi, je ne chasse guère :
Un aimable entretien sait beaucoup mieux me plaire.
FRANCHEVAL.
C’est ce qui mé paraît ; et même j’ai trouvé L’entretien des plus vifs, quand jé suis arrivé.
SAINT-BRICE
Oui, car j’entretenais de vous mademoiselle.
FRANCHEVAL
Jé vous suis obligé de cet ecès de zèle ;
Mais dé votré discours fus-jé seul lé sujet?