‹ [Œuvres choisies]Chapitre 406 sur 558 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

M. D’ORLANGE, VICTOR.

M. D’ORLÀNGE.

Eh bien ?

VICTOR

Il va venir : il est à deux cents pas.

Il a pris son parti.

m. d’orlange.

Bon. Je n’en doutais pas.

Et ma lettre?...

VICTOR

A propos, voulez-vous bien permettre ?... Mais qu’avez-vous donc mis, monsieur, dans votre lettre? m. d’orlange.

Comment ?

VICTOR

C’est qu’en l’ouvrant, il a d’abord pâli ;

Puis il a pris un air... un air... là... très-poli,

Mais extraordinaire. * Oh ! oui, j’irai sans doute,

« A-t-il dit. Je comptais poursuivre au loin ma route; a Mais ceci me retient. Vite, dit-il alors « Au postillon, retourne au château d’où tu sors... »

Et tenez, le voici.

Va, laisse-nous ensemble.

(Victor sort.)

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