‹ [Œuvres choisies]Chapitre 407 sur 558 · M. D’ O II LAN GE · texte numérisé non relu

M. D’ O II LAN GE

Non, je vous connaissais assez pour m'en flatter.

N. DE FL OR VILLE

Dites-moi donc, monsieur, par quelle fantaisie Ce rendez-vous ici ? la place est mal choisie.

M. d’ ORL AN GE.

Eh ! je la trouve, moi, choisie on ne peut mieux ; Notre affaire se doit terminer en ces lieux.

M. 1)E FLORVILLE

Mais c’était dans le bois qu’il eût fallu nous rendre.

Dans le bois ?

M. DE FLORVILLE

Oui.

M. d’orlange.

Ma foi, je ne puis vous comprendre,

Monsieur.

Lisez.

M. DE FLORVILLE

Votre billet est assez clair, pourtant ;

(il le lui remet.)

M. D’ORLANGE lit.

« Voulez-vous bien revenir à l’instant?

« Ne demandez que moi; j’ai deux mots à vous dire; « Gardez qu’on ne vous voie. » Ah !...

(il rit.)

M. DE FLORVILLE

Gela vous fait rire

m. d’orlange.

Il est vrai : je commence à comprendre à présent. La méprise est piquante, et rien n’est plus plaisant.

(D’un ton martial.)

Attendez, je reviens.

(Il sort.)

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