SCÈNE X
Y1CTOR, M. D’ORFEUIL , M. D’ORLANGE, MADE- MOISELLE D’ORFEUIL, M. DE FLORY1LLE.
m. d’orlange.
Avais-je donc, monsieur, si mal choisi la place.
M faut-il dans le bois ?
M. DE FLORVILLE
Epargnez-moi, de grâce :
Je sens assez, monsieur, combien je suis ingrat.
MADEMOISELLE D’ORFEUIL.
Mm je sens tout le prix d’un trait si délicat.
(à monsieur d’Orlange.)
Vous n’aviez à ma main qu’un droit peu légitime : Yms en avez, monsieur, de vrais à mon estime.
{A san père.)
Yms savez notre erreur, mon père?
M. D’ORFEUIL.
Oui, voilà donc
Monsieur Florville : enfin on le connaît !
M. DE FLORVILLE
Pardon.
m. d’orfeuil.
Mais si ma fille, grâce à ce dessein étrange,
S’était trop prévenue en faveur de d’Orlange,
Comme, par parenthèse, il s’en est peu fallu,
C'eût été votre faute, et vous l’auriez voulu.
M. DE FLORVILLE
Aussi, je m’en allais sans accuser personne.
Me pardonnerez-vous ?