ACTE III, SCÈNE VI
(iiaut.) [vôtre.
C’est mon affaire, au fond, beaucoup moins que la Elle est pour vous aider plus que pour me servir.
Je crois qu’elle vous peut seconder à ravir.
AMBROISE, à Laure.
Remerciez monsieur.
LAURE
Ah ! de toute mon âme.
Remerciez aussi madame Evrard.
LAURE
Madame...
MADAME EVRARD
Je vous dispense, moi, de tout remerciaient.
M. DUBRIAGE.
Cette fille paraît assez bien.
MADAME EVRARD
Ah ! vraiment.
Dès qu’Ambroise la donne !...
M. DUBRIAGE.
Allons, allons, ma chère,..
Instruisez-la tout doux de ce qu’elle doit faire ;
(à part, à lui-mème.)
Et vivons en repos. Je suis tout hors de moi...
Cette madame Evrard !... en vérité, je croi...
(U sort en regardant arec intérêt madame Evrard, qui feint de î.V pas prendre garde.,)