ACTE IV, SCENE XII
LÀ U RE, eux genoux de M. Dubriage.
Oui, monsieur, vous voyez cette triste moitié D’un neveu malheureux trop digne de pitié.
Moi- même à vos genoux je suis toute tremblante.
Et votre seul aspect me glace d’épouvante.
M. DUBRIAGE.
Relevez-vous, madame, et calmez vos esprits.
Tantôt, de votre air doux, de vos grâces épris, de vous trouvais aimable, et vous l’êtes encore. Repousser une nièce, ayant accueilli Laure,
Ce serait à la fois être injuste et cruel.
Votre époux à mes yeux n’est pas moins criminel. Mais quoi ! s’il m’a manqué, vous n’êtes point coupable, Et votre sort déjà n’est que trop déplorable,
D’être la femme d’un...
LAURE
Ah ! soyez généreux :
C’est mon époux ; il est absent et malheureux.