‹ [Œuvres choisies]Chapitre 491 sur 558 · ACTE V, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE V

Nous ns sommes que trop instruits de ses excès.

Eh! n’avons-nous pas vu ses lettres?

M. DUBMAGE.

Je le sais...

Des torts d’Armand, au reste, elle n’est pas coupable, La pauvre enfant !

MADAME EVRARD

Oh, non! Vous êtes équitable,

Et ne confondez point le bon et le méchant.

Elle est bonne, en effet; elle a l’air si touchant!...

MADAME EVRARD

Oui, qui prévient pour elle: il faut que j’en convienne; Et d’ailleurs il suffit qu’elle vous appartienne,

Pour m’être chère à moi.

M. DUBRI AGE .

Voilà bien votre cœur!

MADAME EVRARD

Hélas! je ne veux rien, rien que votre bonheur.

M. DUBRI A GE.

Chère madame Evrard!... Mais Ambroise s’avance Fort agilé.d.

MADAME EVRARD

C’est là sa manière, je pense.

Page 1