ACTE II, SCENE V
MADEMOISELLE DOLBAN.
À merveille, monsieur!
FLORIMEL.
Rien de plus raisonnable :
Ce mariage, à moi, me paraît très-sortabie. N’est-ce pas?
Mar ton?
MADAME DOLBÀN.
Superbe! oui...
RA IMOND .
Quoi! déjà vous sortez,
MADEMOISELLE DOLBAN.
Oui, je bénis de si rares bontés, Et vais y réfléchir.
FLORIMEL, bas à sa sœur.
C’est un début fort drôle, Ne te dégoûte pas pour cela de ton rôle.
Eh! laissez-moi donc, vous.
(Elle sort outrée.)