‹ [Œuvres choisies]Chapitre 60 sur 558 · SCÈNE YI · texte numérisé non relu

SCÈNE YI

FLORIMOND, CRISPIN

FLORIMOND

Peste des importuns ! Ce chevalier d’Arlière Me force à l’écouter, la tète à la portière.

A quatre pas de là, c’est un autre embarras;

Et deux cochers mutins, avec leurs longs débats, M’arrêtent un quart d heure au détour d’une rue.

Oh quel fracas! bon Dieu ! quelle affreuse cohue ! Gomment peut-on se plaire en ce maudit Paris ?

C’est un enfer.

CRISPIN

Tantôt c’était un paradis :

« L’œil ravi, promené de spectacle en spectacle,

« De l’art, à chaque pas, voit un nouveau miracle ! * C’étaient vos termes.

FLORIMOND

Oui, d’abord cüa séduit,

l’inconstant.

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