Le duc du Maine
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lustre iii;ii(''ili:il ' '{ni a rcrii coiiiiiic une \eilii li(''r(''(litaii'(; la science (réleNcr les rois, et ([ni, deveini nn des premiers snjels (le l'Elat, vons apprendia à dev(.'nir le j)lus [;-i'and roi de votre sii^'cle ; au priMat li(l('le - ([ni, a[)rès avoir <2;onvei'n('' sageni(;iit l'I'lgli.se, lui formera en vous son plus z(''l(^ |)roteclenr; enfin à touti; la nalion , doul vous êtes ei in(Mne temps (;t le pr(''cien\ |)Uj)ille et le |)('re.
Pnissi(^z-vous, Sire, n'eilacer jamais de voti'e souvenir les maximes de sagesse que ce grand prince vous laissa dans ces derniers moments comme un héritage plus précienx que sa couroime !
11 vous exhorta à soulager vos peuples; soyez-en le père, et vous en serez doublement le maître.
11 vous inspira l'horreur de la guerre et vous exhorta de ■ ne pas suivre là-dessus son exemple : soyez un prince pacifique ; les conquêtes les plus glorieuses sont celles qui nous gagnent les c(jeurs.
Il vous avertit de craindre le Seigneur : niarchez devant lui dans l'innocence, vous ne régnerez heureusement (ju'autant que vous régnerez saintement.
Sire, que les dernières paroles de ce grand roi, de ce patriarche de votre famille royale , soient , comme celles du patriarche Jacob mourant, les prédictions de ce qui doit arri\er un jour à sa racs! et puissent ses dernières instructions devenir la prophétie de votre règne!
Ainsi soif -il.