‹ Œuvres choisies. Précédées d'un essai sur sa doctrine (volume 2)Chapitre 91 sur 131 · PREMIÈRE ÉPOQUE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE ÉPOQUE

Le progrès des lumières met en évidence les inconvénients de l'ancien ordre social, et fait sentir le besoin d'une organisation nouvelle ; le désir d'opérer ce changement heureux s'empara de tout le monde ; le roi, les grands, le peuple, tous veulent y contribuer; on n'a qu'un but, qu'un penchant, qu'un désir, le bonheur public ; on est résolu de l'obtenir à quelque prix que ce

(1 ) La seule différence qu'il y ail enlre ces deux révolutions vient de la différence des siècles, dont le caraclére n'elait point le même : l'une fui excitée parla passion de l'égalité que prêche le christianisme; Tautre par celle de l'égalité que la philosophie commandait.

soit ; les intérêts prives disparaissent devant l'intérêt de tous.

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