‹ Œuvres choisies. Précédées d'une appréciation littéraireChapitre 137 sur 242 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

GLÉON, VA LE RE, d'un air rêveur.

CLEON, fort vite, et à demi-voix.

Vous êtes trop heureux ; Gcronte vous déteste : il s'en va furieux; . Il m'attend, je ne puis vous parler davantage; Mais ne craignez plus rien sur votre mariage.

SGEiNE XII.

VALÈRE

Je ne sais où j'en suis, ni ce que je résous. Ahl qu'un premier amour a d'empire sur nousl

J'allois hravor Cliloô par mon clourderio :

La braver! j'aurois l'ait lo malliour do ma vie;

Ses regards ont changé mon àine en un moment

Je n'ai pu lui parler qu'avec saisissement.

Que j'étois pénétré I que je la trouve belle- !

Que cet air de douceur, et noble et naturelle,

A bien renouvelé cet instinct enchanteur.

Ce sentiment si pur, le premier de mon cœur !

Ma conduite à mes yeuc me pénètre de honte.

Pourrai-je réparer mes torts près de Géronte '?

Il m'aimoit autrefois; j'espère mon pardon.

Mais comment avouer mon amour à Cléon ?

Moi sérieusement amoureu-x!... Il n'importe :

Qu'il m'en plaisante ou non , ma tendresse l'emporte.

Je ne vois que Chloé... Si j'avois pu prévoir...

Allons tout réparer : je .suis au desespoir.

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