‹ Œuvres choisies. Précédées d'une appréciation littéraireChapitre 140 sur 242 · LE MHC II A NT · texte numérisé non relu

LE MHC II A NT

MSETTK.

]lh ])ion, iiiadiimo?

FLOUISK.

Es-tu conlcnte?

LISETTE

Mais, mndamp, pas trop : ce couvent m'épouvante.

!■ LORIS i:.

Pour y suivre Cliloé je destine Marton; Tu resteras ici. Je parlois de Cléon.

Dis-moi, n'en es-tu pas cxtrômcmeiit contente? Ai-je tort de défendre un esprit qui m'enchante? J'ai bien vu tout à l'heure (et ton goût me pI;iisoit) Que tu t'amusois fort de tout ce qu'il disoit : Conviens qu'il est charmant; et laisse, je te prie, Tous les petits discours que fait tenir l'envie.

lisi:tti:.

Moi, madame! eh, mon Dieu! je n'aimerois rien tant Que d'en croire du bien : vous pen.sez sensément; Et, si vous persistez à le juger de môme, Si vous l'aimez toujours, il faut bien (jue je l'aime.

FLORISK.

Ah! tu l'aimeras donc; je te jure aujourd'hui Que de tout l'univers je n'oslime que lui : Cléon a tous les tons, tous les esprils ensemble; !] est vOUjOUTo nouveau : lout le reste me sembie D'une misère affreuse, ennuyeux à mourir; Et je rougis des gens qu'on me voyoit souffiir.

LISETTK.

Vous avez bien raison : quand on a l'avantage D'avoir mieux rencontre, le parti le plus sage Est de s'v tenir; muis...

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