LE MHC II A NT
MSETTK.
]lh ])ion, iiiadiimo?
FLOUISK.
Es-tu conlcnte?
LISETTE
Mais, mndamp, pas trop : ce couvent m'épouvante.
!■ LORIS i:.
Pour y suivre Cliloé je destine Marton; Tu resteras ici. Je parlois de Cléon.
Dis-moi, n'en es-tu pas cxtrômcmeiit contente? Ai-je tort de défendre un esprit qui m'enchante? J'ai bien vu tout à l'heure (et ton goût me pI;iisoit) Que tu t'amusois fort de tout ce qu'il disoit : Conviens qu'il est charmant; et laisse, je te prie, Tous les petits discours que fait tenir l'envie.
lisi:tti:.
Moi, madame! eh, mon Dieu! je n'aimerois rien tant Que d'en croire du bien : vous pen.sez sensément; Et, si vous persistez à le juger de môme, Si vous l'aimez toujours, il faut bien (jue je l'aime.
FLORISK.
Ah! tu l'aimeras donc; je te jure aujourd'hui Que de tout l'univers je n'oslime que lui : Cléon a tous les tons, tous les esprils ensemble; !] est vOUjOUTo nouveau : lout le reste me sembie D'une misère affreuse, ennuyeux à mourir; Et je rougis des gens qu'on me voyoit souffiir.
LISETTK.
Vous avez bien raison : quand on a l'avantage D'avoir mieux rencontre, le parti le plus sage Est de s'v tenir; muis...